« Franchement, je n’ai rien vécu de plus fort dans ma
vie de rugbyman que ces empoignades avec les français. Au Parc des Princes,
surtout. Quel stade ! Quelle violence ! Le stade de France, ça n’a
rien à voir. Aucune intensité ne se dégage de cette enceinte (…). Gagner au
Parc… c’est le pied absolu. »
Will Carling, rugbyman anglais. L’équipe magazine, 23 février 2013
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samedi 23 février 2013
jeudi 3 mai 2012
En guerre et contre tout
« La véritable gangrène qui infecte la vie de nos
sociétés a pour nom le football ; et le stade est intrinsèquement le lieu
où mijotent les futures explosions de violence parce que les lourdes rancoeurs
politiques et sociales amassées s’associent intimement au football, sont
orientées par lui s’exprimant dans des chaudrons tout équipés à les recevoir, à
les capter et à les amplifier jusqu’à les faire déborder dans la ville les
transformant en colonnes guerrières. »
Marc Perelman,
universitaire enragé. Libération, 23 novembre 2009
samedi 17 mars 2012
samedi 25 février 2012
mardi 24 novembre 2009
Les arènes modernes
« La véritable gangrène qui infecte la vie de nos sociétés a pour nom le football ; et le stade est intrinsèquement le lieu où mijotent les futures explosions de violence parce que les lourdes rancoeurs politiques et sociales amassées s’associent intimement au football, sont orientées par lui s’exprimant dans des chaudrons tout équipés à les recevoir, à les capter et à les amplifier jusqu’à les faire déborder dans la ville les transformant en colonnes guerrières. »
Marc Perelman, Universitaire. Libération, 23 novembre 2009
samedi 17 janvier 2009
La Colombe
« Colombes, pour moi, reste un stade mythique, monumental et familial. On descendait du car, on passait entre les supporters qui nous tapaient sur l’épaule. Pareil quand on sortait s’échauffer. Après, on prenait une chope de bière avec eux. Quand on a joué notre dernier match à Colombes, en 1972, contre l’Angleterre (37-12), j’ai dit : « On ne peut quitter un stade comme ça que sur un match extraordinaire. » On a marqué six essais. Longtemps après, j’y suis retourné. La tribune avait été démolie, j’avais les larmes aux yeux… Le parc des Princes était chaleureux. On était passé de la 2 CV à la Rolls mais certaines gens préfèrent les 2 CV. C’était mon cas. »
Walter Spanghero. L’équipe, 6 octobre 2007
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