dimanche 9 juin 2013

La défaite sportive, c'est la vie



« Quand tu sauves un môme, tu te prends pour le Bon Dieu. En revanche, si l’un de tes patients meurt, tu prends une sacrée claque. En sport, tu peux accepter la défaite. A la limite, je dirai que c’est fait pour ça. Mais en médecine, c’est dur. Des fois, tu crois que tu as maîtrisé tous les paramètres et puis ça ne marche pas ».

Philippe Boisse, escrimeur et radiologue. L’équipe, 24 décembre 1983.

samedi 1 juin 2013

Ego, set et match

" Pour être un champion, il faut avoir en soi ce côté noir, impitoyable. Si vous ne l'avez pas, ce n'est même pas la peine d'imaginer devenir le meilleur joueur du monde. Votre ego doit être surdimensionné. Mais cultiver ce genre de mentalité est devenu si difficile dans ce monde soumis au politiquement correct, où l'on cherche plutôt à tuer les ego qu'à les galvaniser, qu'il n'y a pas, pour l'heure, de jeunes joueurs capables de se transformer en vrais killers."
Mats Wilander, ancien numéro un mondial de tennis. L'équipe magazine, 1er juin 2013.

lundi 27 mai 2013

Le bon coup Toulonnais

« Quand on a couché avec Miss Monde, on est content aussi avec Miss France. »
Mourad Boudjellal, président du RC Toulon, après sa victoire en coupe d’Europe et avant la finale du Top 14. Le Parisien, 27 mai 2013.

vendredi 24 mai 2013

Les marins, pas machos


« On imagine que la voile est un milieu de machos, de misogynes. Alors que les gens sont des hypersensibles qui ont tous du mal à vivre dans le monde matérialiste qu’on a à terre. Ce sont des gens qui adorent les femmes. Je ne connais aucun macho dans les gens qui naviguent. Aucun. »

Florence Arthaud. L’équipe magazine, 22 avril 1989.

mardi 21 mai 2013

La vie de champion



« Si je m’étais appliqué à vivre comme on me le conseillerait parfois, je ne serai jamais devenu un champion : je le sais, j’ai essayé ».

Jacques Anquetil. L’équipe, 29 mars 1967.

vendredi 17 mai 2013

La notion de combat au rugby



« Au rugby comme dans la vie, il y a deux combats : celui des salauds et celui des hommes. Rien n’est plus facile que d’être un beau salaud sur un terrain, de donner un coup de pied dans la tête du joueur qui est à terre. Mais il y aussi le combat d’hommes dans toute sa noblesse : un joueur de soixante kilos qui renverse et catapulte celui qui dépasse le quintal ».
Pierre Albaladejo. Libération, 17 novembre 1986.