vendredi 10 mai 2013

Les bonnes cuvées du foot

« Le foot, c’est comme le vin. Il est facile d’aimer un Manchester United-Real Madrid. Mais moi, j’ai aussi du plaisir à voir un match entre gamins de douze ans. Avec un petit cru, c’est pareil, ça peut-être formidable. »
Guy Roux. L’équipe magazine, 17 mai 2003

mercredi 8 mai 2013

Bourre-pifs et presse-burnes en mêlée



« Les Français étaient réputés pour vous prendre les couilles, vous les tordre, vous faire des fourchettes (…) En revanche dans les mêlées, on faisait partir les coups de poing pour énerver les  Français, les faire disjoncter. Comme ça, ils oubliaient de jouer au rugby. »
Will Carling, rugbyman anglais. L’équipe magazine, 23 février 2013

mardi 30 avril 2013

Le cyclisme, ça creuse



« Un homme qui court tous les jours peut manger et boire ce qu’il veut ».
Jacques Anquetil. L’équipe, 27 septembre 1966.

jeudi 18 avril 2013

Bêtes de sexe

« Autrefois taboues, beaucoup de coureurs déclarent aujourd’hui qu’ils ont besoin de relations physiques, autrement dit sexuelles. Cela dépend des comportements et des personnes. Pour certains, ils ont la nécessité d’assouvir ces besoins quotidiennement. Soit avec leurs femmes, qui viennent de plus en plus fréquemment les soirs d’étape ; soit en faisant jouer leurs charmes dans les hôtels, le soir. Parfois, c’est deux ou trois fois par semaine. Parfois moins. Ils ne s’en cachent pas. En tous les cas, il est rare de côtoyer des coureurs qui n’ont pas au moins besoin d’une relation pendant le Tour, une relation que j’appellerais « brute », un peu sauvage, sans contrôle, presque animale. »
Patrick Nédelec, Medecin sur le Tour de France. L’Humanité, 22 juillet 1993

mardi 9 avril 2013

A trouer le cul

« Si l'on veut m'accuser de me doper, ce n'est pas difficile, il suffit de regarder mes fesses, ce sont de véritables écumoires. »
Jacques Anquetil, cycliste. Le Monde, 1967

vendredi 5 avril 2013

In football veritas

« Tout ce que je sais de plus sûr à propos de la moralité et des obligations des hommes, c’est au football que je le dois. »
Albert Camus