« Autrefois taboues, beaucoup de coureurs déclarent aujourd’hui qu’ils ont besoin de relations physiques, autrement dit sexuelles. Cela dépend des comportements et des personnes. Pour certains, ils ont la nécessité d’assouvir ces besoins quotidiennement. Soit avec leurs femmes, qui viennent de plus en plus fréquemment les soirs d’étape ; soit en faisant jouer leurs charmes dans les hôtels, le soir. Parfois, c’est deux ou trois fois par semaine. Parfois moins. Ils ne s’en cachent pas. En tous les cas, il est rare de côtoyer des coureurs qui n’ont pas au moins besoin d’une relation pendant le Tour, une relation que j’appellerais « brute », un peu sauvage, sans contrôle, presque animale. »
Patrick Nédelec, Medecin sur le Tour de France. L’Humanité, 22 juillet 1993
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jeudi 18 avril 2013
lundi 30 janvier 2012
Le meilleur des échauffements
« Il m’est arrivé, avant un match, de me faire une fille dans les vestiaires et de faire un match fantastique ensuite. »
Yannick Noah. Rock & Folk, septembre 1980
samedi 2 juillet 2011
Le foot, un bon coup?
"Sans être un Freudien obsédé, on peut voir chaque équipe comme un corps collectif qui, dès qu'il a la balle, devient phallique et va l'enfoncer dans le creux du corps adverse. Dans maintes langues, marquer un but c'est carrément tirer un coup, défoncer le trou de l'autre, percer sa défense... Et chacun dans la foule se transfère par image sur l'un des deux corps collectifs qui s'emmêlent et se pénètrent; ils portent avec eux des narcissismes publics, plutôt mâles, qui se font l'amour rageusement; le creux femelle étant le but; plutôt passif."
Daniel Sibony, psychanalyste. Libération, 25 juin 1998
mercredi 28 juillet 2010
Le foot, un sport collectif
« On sait tous que, quand des équipes viennent la veille d'un match à Paris, tous les joueurs se barrent la nuit pour faire les cons. Moi, la veille d'une finale de coupe de France contre Monaco [en 1991], j'ai dit aux joueurs : "Vous bougez pas, j'amène le matos à l'hôtel". Je suis allé mettre du Tranxène dans la purée de Raymond Goethals. A 9 heures, il était couché. J'ai fait monter une gonzesse par chambre. Seuls deux ou trois joueurs n'ont pas voulu. Une heure après, je suis monté, et ils étaient tous dans la même chambre, ça s'est fini en partouze géante !(...) Le lendemain, on en a mis quatre à Monaco. »
Bernard Tapie. 93, Faubourg Saint-Honoré, 2004
« Le développement sexuel n'est pas facile dans un lieu collectif. Il est même mis en commun. Dès l'âge de 13 ans, les joueurs partagent vestiaires et douches. Aujourd'hui, on constate le développement des partouzes entre joueurs. »
Patrick Vassort, sociologue. Les Inrockuptibles, 27 juillet 2010
mardi 6 juillet 2010
Le sexe n'agit pas sur la performance sportive
« Une étude suisse qui remonte à l'an 2000 a montré qu'un rapport sexuel n'avait aucun impact sur la performance du sportif mâle, que ce soit deux heures ou dix heures après l'acte. »
Jean-François Toussaint, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport. Le Figaro, 6 juillet 2010
samedi 30 mai 2009
Jeu, sexe et match
« Les gonzesses, c'était important. Ce sont même la clef de ma carrière. Il suffit de suivre tranquillement mon palmarès pour avoir de façon précise les courbes sentimentales de mon existence ».
Yannick Noah. T'as pas deux balles, Stock (1984)
samedi 4 avril 2009
Psychologie du foot
"Sans être un Freudien obsédé, on peut voir chaque équipe comme un corps collectif qui, dès qu'il a la balle, devient phallique et va l'enfoncer dans le creux du corps adverse. Dans maintes langues, marquer un but c'est carrément tirer un coup, défoncer le trou de l'autre, percer sa défense... Et chacun dans la foule se transfère par image sur l'un des deux corps collectifs qui s'emmêlent et se pénètrent; ils portent avec eux des narcissismes publics, plutôt mâles, qui se font l'amour rageusement; le creux femelle étant le but; plutôt passif."
Daniel Sibony, psychanalyste. Libération, 25 juin 1998
jeudi 12 mars 2009
Quand la petite reine s'encanaille
« Comme les coureurs aiment séduire, il n'est pas surprenant de retrouver, le soir, les filles dans leur chambre d'hôtel. Tout le monde se fait du bien...
Un coureur collectionne à peu près cinq à six filles par saison. Mais si les coureurs du peloton s'amusent - ceux, qui visent une place dans les quinze premiers du général, ne peuvent pas, eux, s'adonner à ces grivoiseries - directeurs sportifs, soigneurs et mécanos ne sont pas les derniers question cul. A chaque tour, à chaque course, c'est la même chanson... Il y a une telle concentration de "canons" qu'il est difficile de résister. je ne sais pas d'où elles viennent. Mais ces jeunes filles, surnommées "sac à dos", la "nantaise", la "Niçoise", ou la "cannoise", tournent sur toutes les courses. On les voit partout. »
Erwan Manthéour, ancien cycliste. France-Soir, 20 juillet 2000
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