« J'avoue des absences sur la carrière de Fabien. Ca fait combien d'années qu'il entraîne? A-t-il fait un parcours intéressant? Il a gagné beaucoup de titres? Moi, je pense qu'il fait du bon boulot à la télé. »
Guy Novès, entraîneur du Stade Toulousain, au sujet de Fabien Galthié. L'Equipe, 30 mai 2011
Affichage des articles dont le libellé est Tâcles hauts. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tâcles hauts. Afficher tous les articles
mercredi 21 décembre 2011
dimanche 28 août 2011
Rives et Berbizier
« Rien ne sous sépare puisque nous n’avons jamais été unis. Je n’ai jamais bu un coup avec Jean-Pierre Rives. Je n’ai jamais été l’un de ses courtisans. Nous avons simplement porté le même maillot. Il ne m’a pas reconnu comme joueur, il ne m’a jamais voulu. Quand j’ai été nommé entraîneur de l’équipe de France, en 1991, il n’a cessé de me savonner la planche avec les Barbarians afin de me remplacer par Jean-Claude Skrela. (…) Rives illustre à mes yeux toute la différence qui peut exister entre la personne et le personnage. Il m’a au moins appris une chose : sans réseau, la conviction et la compétence ne suffisent pas. Il dispose d’un réseau, je n’en ai pas. Mais qu’il ne vienne surtout pas me donner de leçons de morale. »
Pierre Berbizier au sujet de Jean-Pierre Rives. L’Equipe Magazine, 27 août 2011
lundi 1 août 2011
Noble art vs Ultimate fighting
« Je considère la boxe comme un sport formidable, alors que l’ultimate fighting se résume à une bataille de chiffonniers qui négligent toute stratégie et toute tactique pour ne privilégier que la force et la violence. Ce n’est pas un hasard si les promoteurs de ce sport ont remplacé les cordes par une cage grillagée : ceux qui s’y exhibent sont juste bons à être enfermés ! La boxe, elle, répond à un code d’honneur, à une discipline irréprochable. »
Marvin Hagler, ancien boxeur. L’Equipe Magazine, 30 juillet 2011
vendredi 21 août 2009
Canto et ses inimitiés
« Je ne jouerai plus en équipe de France tant qu’Henri Michel sera à sa tête (…) Un jour, je serai tellement fort qu’il faudra choisir entre lui et moi (…) Je souhaite qu’on s’aperçoive rapidement qu’il est l’un des plus incompétents sélectionneurs mondiaux. (...) Je viens de lire ce que Mickey Rourke a déclaré à propos des Oscars d’Hollywood : « Celui qui s’occupe de ça est un sac à merde ». Je ne suis pas loin de penser qu’Henri Michel en est un lui aussi. »
Eté 1988
« Tapie est un grand manipulateur. Il fait partie des personnes qui me font vraiment désespérer de tout rapport à un pays que j’aime : la France. Mais il n’y a pas que lui. Tous les politiciens, tous ces gens qui me font haïr un pays qui mériterait d’être adoré. »
Onze mondial, avril 1992
« Si ça ne tenait qu’à moi, je vous pisserais au cul à tous [les journalistes]. »
Conférence de presse avant le match Slovaquie-France, septembre 1994
« Dans le football, j’ai connu beaucoup de familles, mais infidèles. »
L’équipe, novembre 94
« Je dis plutôt que c’est Domenech qui a fait perdre la Finale de la Coupe du Monde [2006]. Parce que, d’entrée de 2ème mi-temps, les Italiens ont catégoriquement refusé d’attaquer. Il aurait fallu faire entrer un attaquant. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007
« Le hooligan qui m’a dit « fils de pute de Français »… je l’avais entendu 50 milliards d’autres fois. Ce jour-là, je n’ai pas réagi comme les autres fois. Pourquoi ? Moi-même, je n’ai jamais trouvé de réponse à ça. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007
« Deschamps et Desailly, ce ne sont pas des hommes. Ce qu’il y a de plus grave, c’est qu’il y a des mecs qui ont gagné à côté d’eux et qui les méprisent autant que moi. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007
« Je me souviens d’un match face à Liverpool où Eric et Neil Ruddock – un dur celui-là – s’étaient attrapés sur le terrain. Eric avait prévenu Neil qu’il l’attendrait pour une explication entre hommes « dans le tunnel, à la fin du match ». Une fois la rencontre achevée, Ruddock a dû faire au moins trois tours d’honneur et passer 10 minutes à saluer les fans des Reds… Mais Eric l’attendait. Ruddock le savait. Et moi, en bas, j’essayais de pousser Eric dans le vestiaire. Bordel ! C’était un dur ! »
Alex Ferguson, entraîneur de Manchester United. L’équipe magazine, 28 avril 2007
Inscription à :
Articles (Atom)