« Si tu ouvrais ta gueule, Armstrong te mettait des bâtons dans les roues, il avait un tel pouvoir qu’il t’empêcher de gagner. Et puis s’élever contre Armstrong, cela engageait aussi toute ton équipe, tes équipiers, ton sponsor. Et après, tu avais peur de ne plus retrouver de contrat… »
Patrice Halgand, cycliste. L’équipe, 19 octobre 2012
« A mon époque, un joueur comme Zlatan Ibrahimovic ne serait pas resté dix minutes sur le terrain. des gars comme ça, un peu hautains, on ne les aimait pas trop de notre temps. » René Llense, qui figurait parmi les pionniers du football professionnel en 1932. L'Equipe, 21 septembre 2012
« On a envie avec le Président, de pouvoir aller voir différentes disciplines, qu'il s'agisse de la boxe, qu'il s'agisse d'aller au judo voir notre porte-drapeau, Laura Flessel. »
Valérie Fourneyron, Ministre des sports, à l'occasion de sa venue aux Jeux Olympiques de Londres.France Télévisions, 30 juillet 2012.
« Brel ? Celui-là, qu’est-ce qu’il m’a mis !
J’avais dix-huit, dix-neuf ans. Il passait à Port-la-Nouvelle. J’étais au
premier rang. Il suait et postillonnait, le salaud. Qu’est-ce que j’ai
pris ! »
Walter Spanghero, rugbyman mélomane. L’équipe magazine, mai 1980
«Je n’aurais jamais voulu être un homme. J’adore le shopping, m’habiller… Si j’étais un homme, je serais gay! J’adore porter des talons et des vêtements près du corps. Et puis, j’aime les hommes!»