samedi 31 octobre 2009

Loulou et l'affaire "tarlouze"

« Nous, les anciens, on redonne un peu de vie à ce foot au moins. Je suis content si vous pensez qu’on va un peu plus se marrer en Ligue 1 avec moi. Mais il va falloir que je fasse attention. Si je traite quelqu’un d’ « enculé », je vais avoir toutes les ligues anti-homophobes qui vont me tomber dessus. Tout est pris au premier degré. Mais qu’est-ce qui se passe en France ? On peut plus rien dire sans se faire ramasser. »
Louis Nicollin. L’équipe magazine, 18 juillet 2009

Fait du jour : A l’issue du match Montpellier-Auxerre, Louis Nicollin traite Benoît Pedretti de « petite tarlouze », déclenchant ainsi une tempête médiatique.


Epilogue : Le Conseil National de l’Ethique suspend le président Montpelliérain de toute fonction officielle pour quatre mois, dont deux avec sursis.

« Tarlouze ? Je ne connaissais même pas ce mot avant de le prononcer. C’est parce que je l’avais entendu dix fois dans le vestiaire que je l’ai répété au micro. Je n’ai rien contre les homos. Plus il y en a, plus il y a de gonzesses pour nous. »
Louis Nicollin. France Football, 16 février 2010

Coup franc direct

« Avant c'était vachement plus chaleureux il y avait Sadoul à la Ligue et il y avait beaucoup moins d'hypocrisie, maintenant, dans le football, il y a un sacré paquet d'enculés.»
Louis Nicollin. L'équipe, 31 octobre 2009

dimanche 13 septembre 2009

Raymond le voyou

« Joueur, j’étais un fou furieux, vicieux. On me surnommait parfois Raymond le Voyou, mais à l’époque on appelait ça du tempérament, et il n’y avait personne pour me discipliner. Aujourd’hui, je ne terminerais pas un match. Ca ne veut pas dire que j’avais raison. Il faut s’imposer, mais dans l’esprit du jeu, c’est ça l’essentiel. »
Libération, 13 mars 1996

« C'est vrai, je ne suis pas un tendre. Mais des défenseurs gentils, je n'en connais pas beaucoup. certes, il m'est arrivé de commettre des fautes spectaculaires. j'ai parfois tiré le maillot de mon adversaire. J'ai même taclé d'une manière un peu virile. je n'ai jamais cassé de jambe. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde [...]Plus le public m'insulte, mieux cela vaut. Au fond, j'aime que l'on me traite d'assassin! Cela prouve au moins que les spectateurs pensent à moi. S'il y a une chose que que je n'aimerais pas, c'est de passer inaperçu. »
France-Soir, 3 avril 1979

vendredi 21 août 2009

Canto et ses inimitiés

« Je ne jouerai plus en équipe de France tant qu’Henri Michel sera à sa tête (…) Un jour, je serai tellement fort qu’il faudra choisir entre lui et moi (…) Je souhaite qu’on s’aperçoive rapidement qu’il est l’un des plus incompétents sélectionneurs mondiaux. (...) Je viens de lire ce que Mickey Rourke a déclaré à propos des Oscars d’Hollywood : « Celui qui s’occupe de ça est un sac à merde ». Je ne suis pas loin de penser qu’Henri Michel en est un lui aussi. » 
Eté 1988

« Tapie est un grand manipulateur. Il fait partie des personnes qui me font vraiment désespérer de tout rapport à un pays que j’aime : la France. Mais il n’y a pas que lui. Tous les politiciens, tous ces gens qui me font haïr un pays qui mériterait d’être adoré. »
Onze mondial, avril 1992

« Si ça ne tenait qu’à moi, je vous pisserais au cul à tous [les journalistes]. »
Conférence de presse avant le match Slovaquie-France, septembre 1994

« Dans le football, j’ai connu beaucoup de familles, mais infidèles. » 
L’équipe, novembre 94

« Je dis plutôt que c’est Domenech qui a fait perdre la Finale de la Coupe du Monde [2006]. Parce que, d’entrée de 2ème mi-temps, les Italiens ont catégoriquement refusé d’attaquer. Il aurait fallu faire entrer un attaquant. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007

« Le hooligan qui m’a dit « fils de pute de Français »… je l’avais entendu 50 milliards d’autres fois. Ce jour-là, je n’ai pas réagi comme les autres fois. Pourquoi ? Moi-même, je n’ai jamais trouvé de réponse à ça. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007

« Deschamps et Desailly, ce ne sont pas des hommes. Ce qu’il y a de plus grave, c’est qu’il y a des mecs qui ont gagné à côté d’eux et qui les méprisent autant que moi. »
L’équipe magazine, 28 avril 2007



« Je me souviens d’un match face à Liverpool où Eric et Neil Ruddock – un dur celui-là – s’étaient attrapés sur le terrain. Eric avait prévenu Neil qu’il l’attendrait pour une explication entre hommes « dans le tunnel, à la fin du match ». Une fois la rencontre achevée, Ruddock a dû faire au moins trois tours d’honneur et passer 10 minutes à saluer les fans des Reds… Mais Eric l’attendait. Ruddock le savait. Et moi, en bas, j’essayais de pousser Eric dans le vestiaire. Bordel ! C’était un dur ! »
Alex Ferguson, entraîneur de Manchester United. L’équipe magazine, 28 avril 2007

dimanche 26 juillet 2009

La Trinité selon Mark Cavendish

« Il y a trois raisons pour lesquelles on devient cycliste. Un, l'argent. Deux, la foi. Trois, la reconnaissance. Je veux la troisième. J'ai grandi en apprenant toutes les légendes, l'histoire du cyclisme. Et je veux en faire partie ».
Journal du Dimanche, 26 juillet 2009

Fait du jour : le coureur britannique remporte au sprint la 5ème étape du Tour de France entre Epernay et Montargis (sa onzième au cours de ses participations à l'épreuve).

samedi 30 mai 2009

Jeu, sexe et match

« Les gonzesses, c'était important. Ce sont même la clef de ma carrière. Il suffit de suivre tranquillement mon palmarès pour avoir de façon précise les courbes sentimentales de mon existence ».

Yannick Noah. T'as pas deux balles, Stock (1984)