mercredi 11 juin 2008

Roi du foot

« Pour moi, le meilleur joueur de tous les temps, c’est Pelé. Il réunissait toutes les qualités : physique, technique, tactique, intelligence. Il avait tout. »
Guy Roux. VSD, 11 juin 2008

samedi 31 mai 2008

Histoire sans paroles

« Avec Zidane, on n’a rien à se dire. » 

Emmanuel Petit, l’occasion de la sortie de son livre "A Fleur de peau" (Prolongations). Le Parisien, 31 mai 2008.

mardi 6 juin 2006

Le stress de l'entraîneur

« Aucun entraîneur n’a osé jusqu’à présent de parler du stress publiquement. C’est un peu honteux. Mais 90% des entraineurs qui arrêtent de leur propre chef stoppent à cause du stress (…) Depuis que je suis entraîneur, je le subis. C’est une vraie souffrance. Une souffrance morale forte, proche, même si c’est un peu blasphématoire de le dire, de la souffrance morale d’un deuil (…) Chez moi, ça commence à peu près quand je me lève le matin de la rencontre. L’après-midi est absolument insoutenable. Et l’heure qui précède le match… Pour moi, le bonheur commence au coup d’envoi. »
Guy Roux. L’Equipe, 6 juin 2006

samedi 1 janvier 2005

De culture à physique

« Quand j’étais étudiant, j’ai eu une autre vie, une vie culturelle intense. Ma culture s’est arrêtée en 1962. De huit à vingt-cinq ans, j’ai lu un livre par semaine. Après un livre par an. J’étais un dingue de jazz. J’ai arrêté aussi. »
Guy Roux. L’Equipe, 1er janvier 2005

samedi 6 avril 1996

Roux de la fortune

« Je me suis installé dans la durée et dans mon milieu. Toujours les pieds dans la glaise. Même si à la télé on me place parfois à côté de jolies filles, Guy Roux, dans l’imagerie populaire, c’est toujours un type en survêtement qui entraîne une équipe plutôt sympa et évoluant toujours en 4-3-3. Je pense aussi que les gens me reconnaissent une certaine droiture. Je ne suis jamais tombé dans un mauvais coup. »
Guy Roux. L’Equipe magazine, 6 avril 1996

mercredi 2 septembre 1992

Marchand de Tapis

« Quand on s’engueule, il me traite de petit con, de grand con, de gros con, avec son langage de banlieue. Il me traite aussi de plouc… Avec Tapie, ce que je retiens, c’est que quand il me prend Cantona pour 21M de francs, il fait un bien énorme à Auxerre. »

Guy Roux. Le Sport, 2 septembre 1992