« Pour moi, le meilleur joueur de tous les temps, c’est Pelé. Il réunissait toutes les qualités : physique, technique, tactique, intelligence. Il avait tout. »
« Aucun entraîneur n’a osé jusqu’à présent de parler du stress publiquement. C’est un peu honteux. Mais 90% des entraineurs qui arrêtent de leur propre chef stoppent à cause du stress (…) Depuis que je suis entraîneur, je le subis. C’est une vraie souffrance. Une souffrance morale forte, proche, même si c’est un peu blasphématoire de le dire, de la souffrance morale d’un deuil (…) Chez moi, ça commence à peu près quand je me lève le matin de la rencontre. L’après-midi est absolument insoutenable. Et l’heure qui précède le match… Pour moi, le bonheur commence au coup d’envoi. »
« Quand j’étais étudiant, j’ai eu une autre vie, une vie culturelle intense. Ma culture s’est arrêtée en 1962. De huit à vingt-cinq ans, j’ai lu un livre par semaine. Après un livre par an. J’étais un dingue de jazz. J’ai arrêté aussi. »
« Je me suis installé dans la durée et dans mon milieu. Toujours les pieds dans la glaise. Même si à la télé on me place parfois à côté de jolies filles, Guy Roux, dans l’imagerie populaire, c’est toujours un type en survêtement qui entraîne une équipe plutôt sympa et évoluant toujours en 4-3-3. Je pense aussi que les gens me reconnaissent une certaine droiture. Je ne suis jamais tombé dans un mauvais coup. »
« Quand on s’engueule, il me traite de petit con, de grand con, de gros con, avec son langage de banlieue. Il me traite aussi de plouc… Avec Tapie, ce que je retiens, c’est que quand il me prend Cantona pour 21M de francs, il fait un bien énorme à Auxerre. »